mercredi, octobre 11, 2006

 

Dernier message

Salut à tous !

C'est le moment de fermer ce blog de voyage, qui aura couvert les préparatifs, le transit et l'arrivée en Suède.
Merci pour votre lecture, vos commentaires.

Si vous voulez continuer à suivre nos expériences, ça se passe immédiatement sur un autre blog (suivre ce lien), et de façon plus générale sur cette page, qui contiendra nos futurs blogs nordiques.

A bientôt peut-être !

Flavien et Brigitte

mardi, octobre 10, 2006

 

En ligne !

Ca y est, notre nid douillet est relié au reste du monde, grâce à ces deux menus boîtiers !
Attendez-vous à des posts contenant des images maintenant.

Et de plus, je vais arrêter ce blog et en commencer un autre (plusieurs autres en réalité), car les "Neuf semaines et demi" sont révolues maintenant.

Petite remarque: ce n'est pas vraiment sorcier de brancher un routeur sur un modem normalement, mais quand les instructions sont en suédois, et qu'on se rend compte que la prise qu'on essaie depuis un bon moment porte l'étiquette qui une fois traduite veut dire "Pas pour les ordinateurs", alors on se dit que le dictionnaire est l'un des objets qu'il ne fallait vraiment pas oublier ...


dimanche, octobre 08, 2006

 

Urbanité

Ah, la ville ... ses embouteillages, sa déshumanisation ...

C'est vrai, ce matin, nous voulions aller manger un brunch à 10h ... il a fallu sortir sur le palier, faire le trajet par l'escalier intérieur, au moins quinze secondes, puis attendre pendant l'ouverture de la porte d'entrée du bâtiment.
Après ça, il faut trois secondes pour accéder au comptoir de notre café favori (deux secondes si on est pressés).
Comptez dix secondes de plus pour dire bonjour et commander le brunch, quelques instants pour se servir au buffet et s'asseoir, et ça nous amène à une minute depuis le départ de la maison pour être prêt à se restaurer ... intolérable !

Heureusement, le café, thé, jus d'orange, oeufs brouillés, oeufs durs, légumes frais, fruits, soupe, pains variés, gaufres à faire cuire soi-même, bacon, saucisson, jambon, céréales, yaourts sont tous à volonté, il faut bien ça pour se remettre du stress du trajet matinal !

En plus les gens sont souriants et pas du tout agacés quand nous cherchons notre chemin et que nos pas ralentissent ...

Deuxième problème urbain: c'est dimanche, et il nous manque des légumes, une planche à repasser, et autres menus (mais importants) articles.
Comment faire ?

Hmmm ... il va falloir aller à la grande surface d'alimentation, qui ça tombe bien est ouverte tous le jours de la semaine de 8 à 22h.
Ca veut dire faire un trajet beaucoup plus conséquent.
En effet, le "Hemköp" est facilement à une minute trente de chez nous (et nous ne connaissons pas encore bien le trottoir qui y mène, il y a sûrement moyen d'optimiser le trajet).

Quant au centre commercial où nous trouverons la planche à repasser, il renferme l'équivalent d'un "Gallerie Lafayette", avec en plus des cafés, restaurants, torréfacteur, magasin de fromage, de jouets, vêtements, ainsi qu'un vidéo club (et j'en passe).

Bien plus loin que le "Hemköp", ce centre commercial se trouve sur le trottoir opposé à celui-ci.
L'expédition "Traversée de rue" en Suède est une expérience bien différente de ce que nous connaissons en France: les voitures roulent à une allure modérée, et s'arrêtent pour vous laisser passer. Du jamais vu ...

Les aventures dominicales ne s'arrêtent pas là, car nous découvrons en ce moment les joies du lavage collectif rationnalisé, depuis la laverie de l'immeuble d'où j'écris ce billet.

Nous continuerons par un peu de ménage (je vous assure que c'est marrant, si on fait ça en musique), puis finirons par une promenade et une séance de cinéma (et là il faut carrément changer de quartier: une épopée de dimension biblique !)


samedi, octobre 07, 2006

 

Game saved

Comme dans ce genre de jeux vidéos où il faut construire, organiser (par exemple "Les Sims"), nous avons passé notre première semaine à entrer dans notre appartement et nous habituer aux commandes et interface.

Puis il a fallu choisir des objets (en essaynt de respecter le budget) pour ameubler cet espace: les formes, tailles et couleurs d'une variété semble-t-il infinie, et enfin les assembler (merci la visseuse électrique !), et leur trouver leur place définitive "à droite, plus près, tourne-le d'un quart de tour".

Maintenant, samedi matin, nous avons enfin eu notre lit (il était en rupture de stock), et nous allons pouvoir arrêter de dormir sur le canapé (qui est très confortable cela dit, vous pourrez d'ailleurs le tester si vous nous rendez visite).

Après une dernière séance de montage, nous serons pratiquement prêts lundi à prendre une activité ... normale.
Normale ? Pas vraiment, car après tout, nous sommes en Suède, en train de nous acclimater à une nouvelle vie !!!

Et donc, comme dans ces jeux où on progresse, c'est le moment de faire "Save Game", car nous venons d'atteindre un point de stabilité agréable.


jeudi, octobre 05, 2006

 

Immersion ... immersion !

Une des raisons qui nous ont poussés à venir tenter l'aventure suedoise est de decouvrir un pays nordique, ses habitants et ses coutumes.

Et pour connaître un pays, rencontrer ses habitants est bien le meilleur moyen.

La tête encore dans les cartons et l'appartement encore bien vide, nous nous apprêtions donc à commencer à nous poser la question de comment faire, quels contacts initier, comment vaincre la barrière de la langue.

Petit apparté; croyez-vous à la destinee, aux fils innombrables qui tisseraient les existences et qui par leur enchevêtrement dirigeraient les rencontres, les hasards fortuits ...
Tout ceci n'est pas très rigoureux, et ne semble pas résister à un raisonnement cartésien.

Sachez cependant que depuis notre arrivée, la personne qui nous a trouvé un appartement nous a invités à un repas en groupe (la semaine prochaine) qui est un événement social régulier et thématique.

Vous allez vous dire "Bah c'est normal, une agence de location dans ce genre a forcément des liens dans la vie associative et sociale, et essaie d'en faire profiter les nouveaux venus !"
Je vous l'accorde, ce n'est pas trop surprenant.

Que dites-vous alors de ceci:

Ce matin, en remontant de garer la voiture dans le parking sous-terrain, je croise sur notre palier une dame qui descend l'escalier.

"Hej", lui fais-je, essayant d'être poli avec le vocabulaire très rudimentaire qui est le mien.
"@*$@( _)_* #*^ #@@$#%|", me répond-elle.
Je n'y ai rien compris, et me suis replié sur ma phrase fétiche depuis quelques jours "Sorry, I don't speak Swedish ... yet"

Vient alors une réponse inattendue "Oh, and what languages do you speak ?"
Je réponds vite, trop heureux de pouvoir échanger plus de mots que "Hej (bonjour)" "Tack (Merc)" et "Furlåt (Désolé)".
"I speak English, and French"

Mon accent anglais, bien éloigné de celui d'un présentateur de la BBC, a du faire mouche, car elle embraya sans transition
"Ah, vous êtes Français ?"

Manifestement, elle l'était aussi.

Il s'avère que nos voisins de l'étage au-dessus sont un couple mixte: une Française mariée à un Suedois, ils ont une fille.
Mais le plus surprenant n'est pas de rencontrer des français, qui plus est dans le même immeuble que nous, mais de tomber sur une des organisarices d'une association d'intégration des français a Malmö.

En quelques minutes j'étais au courant des activités qu'anime "La cédille" (le nom de l'association), et si nous le voulons, il y a des promenades, visites, randonnées, découvertes culinaires avec des Suédois désireux de partager leur culture.

La dame est très ethousiaste, et me réitère ses voeux de bienvenue.
Je la remercie, lui dis au revoir, et rentre quelque peu médusé chez nous, où j'explique à Brigitte que notre cercle de connaissances vient de prendre un sacré coup de croissance ...


mardi, octobre 03, 2006

 

Comme au bon vieux temps ...

Je termine juste la petite mesaventure de ce matin, a savoir notre promenade imprevue sans cles ni argent.

Nous avons simplement appele l'agence de recherche d'appartement, qui a appele l'agence en charge de l'appartement (elle a un peu rigole en apprenant notre desarroi, et nous etions bien penauds il faut le dire).

Bref ... la personne en charge n'etait pas la, mais nous avons quand-meme eu un rendez-vous devant l'agence de location, une demi-heure plus tard.
Il a bien fallu s'expliquer devant l'agence qui ne comprenait certes pas comment nous en etions arrives la.
Plus il attendait d'explications, plus nous etions embarasses, vous voyez le tableau.

L'aventure a fini par se regler a l'amiable, et nous sommes rentres serres l'un contre l'autre, chacun avec notre "precieux" respectif, c'est a dire les trois cles du paradis.
Et quand nous avons ouvert notre "chez nous" avec ces cles durement gagnees, le son de la serrure qui se deverouille etait vraiment comme une douce musique.

La suite des evenements en abrege: achat d'un telephone et branchement, signature du contrat de location, avec une traductrice qui nous assistait (heureusement, car si ladame qui tenait le contrat etait tres gentille, elle aurait pu nous louer une grotte dans le grand nord vu notre niveau actuel en suedois)

Puis passage a la banque (quii ferme a trois heures) pour payer le loyer, et comme je vous l'ai deja annonce, visite chez Ikea pour meubler la maison.

Et ca nous apprendra de louer un piege a echos comme celui-ci ... en faisant le tour du magasin et en consultant notre liste, nous sommes arrives a l'heure de la fermeture sans avoir tout commande, et en train de nous depecher vers la sortie (il n'y a pas eu de "clic" suspect, mais le son des lumieres qui s'eteignaient une a une derriere nous)
Mais ils nous reverront, d'autant plus que le magasin est tres proche de la maison, et au'il ouvre meme le dimanche

Pour finir la journee, nous avons fait les courses de premiere necessite, histoire de pouvoir manger quelque chose ce soir !
Le supermarche est a trois minutes a pied de chez nous, et ferme a 22h ce qui est pratique comme tout.

Au menu: des sandwiches, de l'eau gazeuse, et un cafe cuisine avec amour sur la toute nouvelle casserole.

Les prochains jours vont etre passes a reconstruire en partant de rien un environnement douillet et fonctionnel pour nos tribulations suedoises, histoire d'arreter de vivre dans 17m2 (notre chambre), alors que en avons six fois autant a remplir !


 

Rite de passage

Nous entrons à l'instant dans Ikea ... qui sait si nous en ressortirons ?


 

Jour 1: Méprises multiples

J'espère ne pas vous avoir tenus en haleine trop longtemps. Voici donc le premier compte-rendu de notre arrivée chez nous.

Tout d'abord, les gens à la réception de l'hôtel où nos clés nous attendaient n'étaient pas au courant de l'affaire, et refusaient de plus nous aider car apparemment, ils ne gardaient pas d'objets extérieurs aux clients de l'hôtel.

Bon ... nous appelons notre contact à une heure un peu tardive, et après quelques palabres avec la personne à l'accueil, une enveloppe à notre attention fait miraculeusement son apparition.

Ouf

Après 400m de voiture, nous sommes devant chez nous, c'est exactement comme sur les photos de la rue publiées dans ces pages il y a peu.

Nous nous chargeons des objets indispensables, et entrons au Friisgatan 5a.
Une grande cour intérieure, et plusieurs corps de bâtiment qui semblent tous pouvoir contenir notre appartement ...
Bon, Nous appliquons la fameuse technique du "heureux hasard", et tentons un des escaliers, prenons un escalier en colimaçon minuscule et très pentu, pour arriver sur un mini palier.

"C'est la ? Il n'y a pas d'étiquette ... Je ne sais pas, tape pour voir ... Personne ... Bon, essaie la clé !"
La première clé a l'air de tourner. Bon, nous avons trouvé.
La deuxième bloque ... même en insistant un peu !
Finalement ce n'est pas vraiment la bonne porte.

Redescendre les escaliers, revenir dans le cour, observer les bâtiments, essayer de trouver les fenêtres éteintes ...

"La regarde, ca pourrait être là ... La tentative d'ouverture de la porte ne donne rien ... Aie aie aie ... Et cette porte là-bas ?"

La première clé fonctionne, elle donne sur un escalier beaucoup plus vaste que le premier.
J'attends en bas avec notre chargement qui a fait plusieurs allers-retours pour rien déjà, et Brigitte gravit les marches.

Silence ...

Un bruit de clés, puis des pas précipités qui dévalent les marches

"Ca y est !!!"

Re-ouf !

Nous prenons sac à dos, chat, violon, montons les somptueuses marches, et entrons ...

"Dis-donc ils ont tout vidé, on ne reconnaît presque pas les photos qu'on a reçu par internet"
"Comme c'est grand ! Regarde le salon ... les salons ! Et la cuisine ..."

C'est à ce moment que nous nous regardons avec dans le regard une appréhension grandissante.

"Ce ... ce n'est pas le même apartement que sur les photos, n'est-ce pas ? ... Non, la cuisine, la disposition, tout est différent. ... Mais tu as vu comme c'est grand ?"

Souvenez-vous que tout ceci se passait dans une obscurité complète, la seule lumière provenait du couloir d'entrée et des lumières de la rue.
Nous étions partagés entre l'ébahissement devant un si grand endroit (et Meow partageait la découverte en passant d'une pièce à l'autre à toute vitesse comme nous), et la crainte que ce ne soit pas le bon appartement, qu'il faille en changer le lendemain, refaire des démarches, etc ...

En plus nous n'avions trouvé aucune prise de téléphone, et encore moins de connexion internet.

Mais il faut bien dormir, nous montons donc le contenu de notre coffre dans l'appartement, en passant cette fois par la bonne porte d'entrée, Friisgatan 5b et non pas 5a comme nous l'avons fait pour commencer.

Nous avons vite envoyé un mail à l'agence, pour qu'ils puissent le lire dès le matin.
Bref, en déroulant nos lits de camp hier soir, nous nous demandions de quoi serait fait notre jour suivant.

*********
Le lendemain matin

Après une douche (l'eau est très chaude)
, nous appelons l'agence.
La réponse que nous attendions: nous sommes bien chez nous, et les photos envoyées sont le résultat d'une erreur apparemment.
Il y a donc eu plus de peur que de mal.

Forts de cette assurance, nous allons prendre un petit-déjeuner au café se trouvant au pied de chez nous, puis décidons d'aller explorer le bâtiment, pour trouver la laverie.

Nous remontons, entrons dans l'appartement, fermons la porte, posons les clés, et allons vers la cuisine.
Parce que la veille, nous y avons vu une porte de sortie supplémentaire, qui mène vers un petit escalier. Sûrement le chemin de la laverie ! (c'est beau l'optimisme)

Il y a des clés sur cette porte dans la cuisine. Nous les prenons, ouvrons la porte, sortons et refermons la porte derrière nous.

"Clic !"

Comment ca "clic" ? Il n'y a pas de clic normalement sur ce genre de serrure, à moins que ... à moins qu'il y ait un loquet, ah ... oui ... ce petit loquet qu'il a fallu tourner pour ouvrir la porte de la cuisine.

Le test est vite fait, et la conclusion sans appel: nous venons de nous enfermer en-dehors de chez nous.

Comme dans tout bon/mauvais film comique, nous n'avons pas de papiers ni d'argent sur nous, sommes en vêtements légers, et le téléphone de Brigitte n'a bientôt plus de batterie ...

Tout le monde dans la rue est en manteau, nous avons juste la clé de la voiture avec nous, et quelques minutes de téléphone.

Je vous laisse pour le moment
, mais sachez que l'histoire se termine bien.

Re-re-ouf !


 

First contact

Salut à tous, et DESOLE de ne pas vous avoir écrit plus vite.

Il n'y aura pas de photoblog ce soir, le net n'est pas encore opérationnel.

En fait nous avons eu une "grande" surprise en arrivant dans l'appartement (que nous avons investi).
La surprise est-elle bonne ou mauvaise ? Nous le saurons demain, je vous tiens au courant ... (si ça ce n'est pas du suspense ...)


lundi, octobre 02, 2006

 

Approche finale

Les lumières de Copenhague dans les yeux, nous sommes maintenant à 20 minutes des clés de l'appartement.

Merci à tous ceux qui nous ont lus,suivis et encouragés !
Nous avons fait le voyage avec vous !

Ah nous passons dans le dernier tunnel, le signal se brouille ... qrzzzwffdde ..


 

Le pont venteux

A l'arrivée du pont entre Nyborg et Korsor, des panneaux lumineux nous avertissent "Vents violents, attention"

Hmmm ... violents à quel point ?
Nous dépassons un magasin dont les drapeaux claquent furieusement au vent ...
Puis arrive la silhouette noire illuminée de vert par endroits.
Là, un manche à air nous accueille. Il est horizontal et parfaitement immobile, rendu rigide par le souffle lateral qui balaye les 18km des quatre voies qui traversent une eau noire en contrebas.

A quelle température pourrait-elle bien être ?
Il est des questions auxquelles les réponses peuvent attendre ...

A vitesse réduite, nous traversons l'édifce dans la nuit, sans demander notre reste.


 

A la faveur de la nuit

Entre husky et loup, nous sommes à la hauteur d'Odense (Danemark), et allons traverser un pont reliant Nyborg à Korsor (comment ça vous ne connaissez pas ?!)

Nous serons alors en route pour Copenhague.
Un autre pont à traverser, et ce sera Malmö, dans 186km.

Arrivée prévue à l'endroit où nous attendent les clés: 21h14.
Nous devrions être dans l'appartement vers 22h.


 

Auf Wiedersen

Finies les routes allemandes, à nous l'îvresse des voies danoises (limitées à 110)

Et tout ça sans avoir eu à pousser la voiture en digéreant une saucisse inconnue !!!


 

Bockwurst

L'en-cas de ce midi, pris dans les environs de Munster, aura autant été tardif que disproportionné.

Nous avons eu une "Bockwurst" chacun. "Wurst" veut dire saucisse, quant à "Bock" ... ça ne peut que vouloir dire "gros", "démesuré", "gigantesque" !

Et comme le morceau de pain fourni avec le monstre est vraiment symbolique, on se retrouve à manger sans assistance ce qui ressemble à une saucisse de Frankfort très ambitieuse ...

Histoire de nous aider dans cette entreprise, nous avons complété le quignon de pain par un petit pain rond ...

Conclusion: ça cale !

La route défile maintenant sous nos roues, il nous reste 562km pour digérer notre Bockwurst (vous ai-je déjà dit que c'était vraiment copieux ? ;)


 

Checkpoint

Effectivement, l'autoroute Allemande alterne des portions limitées à 120, puis des ralentissements à 100,puis 80 en cas de travaux (qui sont assez frequents).
Le reste est "en théorie" limité à 130, mais je peux vous dire que le panneau rond barré "fin de limitation" est vraiment respecté au pied de la lettre ici !

Nous sommes entre Frankfurt et Kassel, et quelqu'un à la cafétéria de la station service vient de prendre une saucisse avec son café :)

Après 1247 km parcourus depuis hier matin, il nous en reste 913 avant d'ouvrir la porte de notre appartement.


 

Dernière ligne droite

Bonjour à tous !

Je serai bref, car nous sommes encore dans la chambre d'hôtel, sur le point de partir, et puis aussi parceque ceci est un road blog, pas un hotel room blog !

Prochain objectif: passer Frankfurt, qui a l'air entourée de multiples autoroutes ...


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